the original iCalculator, Steve Jobs source of inspiration
Now that the world saw Steve Job’s all new iPad, we’re still left in the dark on who really needs this latest piece of technology.
Originally, Apple was working on an procuct called iCalculator but their legal department found out that Brian Malinowski from Pocatello, Idaho, already had the same ground breaking idea in 1977. Sources state that Apple has been trying to buy commercial rights from Mr. Malinowski several times and that the two parties are still in talks.
While we’re waiting for further instructions from Mr. Jobs on what to do with the iPad, we’re still hoping to see Apple’s probably much smarter version of Mr. Malinowski’s original iCalculator.
Des Moutons au Stade au lieu des Pingouins au Biodôme
Dimanche après-midi le 29 novembre 2009. Je voulais profiter de notre carte des amis du jardin botanique de Montréal qui donne gratuitement accès au Biodôme pendant tout le mois de novembre. Malheureusement, je n’avais pas remarqué que les cartes étaient expirées. Spontanément, ma fille de 6 ans, mon garçon de 8 ans et moi avons décidé de faire un tour du parc Olympique à la place. Quelle bonne idée! Nous avons pris notre collation en regardant les meilleurs athlètes en natation synchronisée dans le parc aquatique du stade qui s’entrainait pour le final de la Trophée Mondiale de la natation synchronisée. Pendant que nos sandwiches comblaient les besoins de l’estomac de mes enfants, leur faim de découvrir d’autres parties du parc Olympique restait le même. Nous avons quitté les nageurs pour faire le tour du stade à l’extérieur et pour trouver une porte débarrée pour rentrer dans le grande stade.
Rendu à l’entrée principale, nous étions accueilli par une longue file d’attente. Un peu surpris, je me demandait si le Grey Cup se jouait au stade. En demandant une femme dans la file, elle m’a dit que c’était pour la vaccination et qu’il fallait aller chercher mon billet pour pouvoir faire la file. Aha! - J’ai pris un respire et j’ai essayé d’expliquer ça a mes enfants. Je leur ai simplement dit qu’au lieu de voir de pingouins dans le Biodôme, nous voyons de moutons dans le stade. Quel spectacle! Comme souvenir, je me suis procuré un billet.
Billet de spectacle H1N1, présenté par le Gouvernement, payé par mes impôts
Wow, c’est le premier spectacle gratuit que je vois au stade, je me suis dit. Mais seulement une seconde après ma joie, mon analyse un peu plus rationnel m’a rammené à terre. Ce sont mes dollars d’impôts qui ont organisé se spectacle d’un troupeau de moutons déroutés, fiablement desinformé par les médias de masse, pour remplir les poches des multinationales pharmaceutiques! Desillusionnés, mes enfants et moi avons quitté le parc olympique pour aller manger un bon gateau au chocolat à la place.
Dans le cadre de la semaine éduction médias 2009 qui se déroulait du 2 au 6 novembre, j’ai donné pour une troisième fois consécutive un atélier d’éducation média à l’école secondaire Joseph-François Perrault à Montréal. Cet atelier de deux fois 1,5 heures est intégré dans le cours de géopolitique et sert à démystifier l’industrie des média auprès les élèves du secondaire 5. Ensemble, nous avons analysé le fonctionnement de cette industrie pour mieux comprendre la consommation des médias, la production de contenu et son interdépendance à la publicité. Une prise de conscience intéressante était la présentation du Le premier baromètre des médias de la Chaire de recherche en éthique du journalisme
(CREJ) de l’Université d’Ottawa. Selon cette étude, la télévision représente à 82% (!) la réalité pour les Québécois (réponses favorables à la question: Est-ce que les choses se sont passées vraiment ou à peu près comme le raconte le média?). Pour balancer et relativer ce résultat étonnant, nous avons regardé cette séquence du film The Network avec Mr. Beale (qui était présentateur de nouvelles pendant 20 ans pour un grand réseau de télé Américain) qui nous partage le point de vue d’un insider:
Cette énorme difference entre la perception de la population (pour laquelle la télé est la réalité) et une industrie que Mr. Beale décrit comme un parc d’amusment ou encore une machine a mensonges se résume bien dans une citation de Noam Chomsky: “Ils ne savent même pas qu’ils ne savent pas”.
Une éducation média dès l’age de 7 ans aide à développer le sense critique et à constamment poser les bonnes questions pour mieux comprendre cette industrie et son impact sur la société. Si vous êtes professeur et vous aimeriez organiser un atélier en éducation média, veuillez me contacter (514-578.6000).
Fantastic 2:44 minutes of content. Great example of advertainment picking up the zeitgeist and linking our need for traditional roots with the absurdity of today’s high-tech lifes: Bravo to Samsung and the creative brains behind the production.
Vous souvenez-vous de la grande offensive publicitaire « ose le rose » de la fédération des producteurs du porc du Québec en 2006? Du beau design avec une touche féminine pour déguiser en rose une industrie sombre qui manque tout respect pour un animal hautement social et intelligent.
Bon appétit!
Déjà Aristote disait du cochon que c’est probablement l’animal qui ressemble le plus à l’être humain par son comportement social et son intelligence.
Végétarien depuis ma naissance, je trouvais la campagne extrêmement hypocrite, agressive et de mauvais goût.
Par contre, 3 ans plus tard et dans le tout nouveau contexte de la grippe porcine, j’avoue que « ose le rose » commence à faire du sens. Je comprends l’auto-ironie morbide d’une industrie qui torture et tue en moyenne 7,000,000 cochons par année au Québec, soit l’équivalent de la population québécoise !
Pendant que L’Organisme Mondiale de la Santé (OMS) nous dit qu’il y a présentement 4 laboratoires scientifiques qui essaient de mieux comprendre l’origine de ce nouveau virus mortel, il est évident que les conditions épouvantables et désastreuses dans les élevages intensifs sont l’incubateur parfait pour des nouveaux virus. Sans des portions de plus en plus substantielles d’antibiotiques, la grande majorité des cochons ne survivront même pas la courte durée de leur vie pitoyable en attendant leur dernier cri dans l’abattoir. Alors, qui ose le rose, nous demandent les producteurs du porc?
Let's play poor between champagne and caviar, says Richard Branson
Every time when I thought that we have reached the top of provocative media coverage, there’s always a new layer. To make up for the lack of Champagne, la crème de la crème of world capitalists came up with another way of making fun of the poor and underprivileged.
Across the road from the Davos Congress Centre, United Nations built a Theme Park where billionaires can play refugees. All neatly decorated with barbed wire, dusty floors, hijabs and army boots, the world’s most ruthless leaders can change roles and simulate life in a terrorist camp. Sounds like a fun activity between a meeting on new business opportunities through warfare and a limousine with call girls waiting outside to ride to the next party. Lovely idea.
Pour une fois, les deux manufacturiers d’automobiles se sont associés à la bonne émission. Le fit était parfait. La médiocratie du contenu et le mauvais goût humoristique faisait un excellent mariage avec ces deux marques moribondes dont leur fin a été temporairement reporté avec un peu d’aide d’une autre icône bientôt redondant. Si je me souviens bien, GM et Ford étaient les seuls deux marques automobiles qui se permettaient le luxe d’acheter du temps publicitaire dans le Bye Bye de la semaine passée. Ford était commanditaire officielle avec un beau logo à coté du logo de l’émission et GM ne manquait aucune pause publicitaire pour nous rappeler de son existence. Pendant que j’ai déjà complètement oublié le contenu des messages publicitaires, je me rappellerai pour les années à venir de la façon réussi que GM et Ford nous ont dit Bye Bye. R.I.P GM et Ford, que le deux mille NEUF porte bien son nom!
According to a recent AP news release, 1,6 billion dollars (that is 1,600 million dollars, or 1,600,000,000 $) of tax funded bank bailout money has already been successfully reinvested to assure the motivation of top executives. While the large majority of hard working and tax paying Americans hold on to their jobs and do the best they can, some others need extra incentives to be motivated.
Nearly 600 executives from successful institutions such as Lehman Brothers, Goldman Sachs and Citibank received on average 2,6 million dollars for their remarkable performances.
Mr. Lloyd Blankfein, president and CEO of Goldman Sachs, took home nearly $54 million in compensation last year while his financial institution thankfully accepted $10,000 millions in taxpayer money on Oct. 28.
It is reassuring to know that Mr. Lloyd Blankfein also surfs serves on the board of the Robin Hood Foundation, a charitable organization seeking to alleviate poverty in New York City. Merry Christmas Mr. Blankfein!
is a combination of "meinung" (opinion in german) and "my" and hence stands for the personal opinion of Beat Richert. Critical media observer, media educator and digital media evangelist, Beat Richert has more than 17 years of international experience in media and marketing. With this blog, Beat strives to share his insights of the media industry and to actively participate in the democratization of information. Ultimately, Beat is driven by his passion for the media culture and his relentless hunt for the thruth.